30 000 000 F CFA
10 000 dossiers analysés compris par an
Les abonnements sont publics. Le reste — volume au-delà du palier, extensions, déploiement, intégration — dépend d'un périmètre qu'aucun catalogue ne devine, et se chiffre avec vous. Cette page dit clairement lequel est lequel.
Une transparence utile suppose de distinguer ce qu'on peut annoncer d'un chiffre qu'on ajusterait ensuite.
Trois paliers pour le segment bancaire, un point d'entrée pour la microfinance. Le socle de six modules est compris dans tous les cas. Réglez votre configuration : l'estimation suit, et nomme ce qui reste à confirmer.
30 000 000 F CFA
10 000 dossiers analysés compris par an
60 000 000 F CFA
25 000 dossiers analysés compris par an
120 000 000 F CFA
60 000 dossiers analysés compris par an
Réglez ce qui vous concerne. L'estimation se met à jour à mesure, et distingue toujours ce qui est calculé de ce qui reste à confirmer.
Modules complémentaires
Prestations ponctuelles
60 000 000 F CFA
Rapporté au coût de traitement que vous déclarez, l'abonnement prend un sens que sa valeur absolue n'a pas. Les hypothèses d'amélioration restent les vôtres, et sont réglables sous vos yeux.
Ces valeurs sont les vôtres. Rien n'est présumé de votre activité : la mise en perspective ne vaut que ce que vous saisissez.
27,8 %
Part que représenterait l'abonnement annuel PROFESSIONAL dans le coût de traitement que vous venez de déclarer. Ce rapport ne suppose aucun gain : c'est une division.
Ces deux curseurs vous appartiennent. NEXCLARA n'a mesuré aucune de ces valeurs chez un client : ce sont des points de discussion, pas des résultats attendus.
À partir de quelle hypothèse l'écart devient-il positif ? La courbe le montre mieux qu'un chiffre unique, et vous laisse juger de sa vraisemblance.
La structure est identique pour toutes les institutions. Seuls les niveaux changent.
Accès à la plateforme et aux six modules du socle : moteur de décision, explicabilité, interopérabilité, poste analyste, conformité et audit, paramétrage. Établi par palier selon la taille de l'institution. Il apporte la prévisibilité dont votre budget a besoin.
Coût unitaire par dossier analysé, dégressif par volume. Un quota de requêtes est inclus dans l'abonnement. Cette part aligne le coût sur l'usage réel : une année creuse coûte moins qu'une année de croissance.
Données alternatives, alerte précoce, détection de fraude, pilotage. Chacun s'active à tout moment, sans interruption de service, et se facture en complément de l'abonnement. Aucun n'est un prérequis.
Le même moteur, deux économies distinctes — et donc deux structures de prix qui ne se ressemblent pas.
Sur ce segment, l'abonnement annuel est la composante dominante et la part variable accompagne la croissance. La discussion ne porte pas sur le coût de l'outil mais sur le coût du risque.
Sur ce segment, la logique tarifaire est inversée : l'abonnement est volontairement bas et la part variable domine. L'objectif n'est pas la marge unitaire, c'est que le prix ne soit jamais la raison d'un refus d'essayer.
Elles interviennent à la mise en service, et une seule d'entre elles est parfois indispensable.
Selon le mode retenu et la complexité de votre système bancaire. Le mode par fichiers coûte sensiblement moins que le mode temps réel.
C'est le levier d'entrée du produit. Une institution peut démarrer sans mobiliser son équipe informatique, donc sans projet informatique, donc sans comité d'investissement.
Traduire votre politique de crédit existante en une grille explicite, avec vos équipes. C'est ce qui permet de démarrer sans historique statistique, et c'est le travail qui détermine la qualité des premiers mois.
Par session, pour les analystes et pour la direction des risques. Le paramétrage étant conçu pour être autonome, la formation porte sur la méthode plus que sur l'outil.
Le simulateur ci-dessus met le montant en perspective avec vos propres chiffres. La méthode ci-dessous va plus loin, et se déroule avec votre direction des risques.
Ce calcul se fait devant vous, lors du premier entretien, avec vos chiffres. Il prend une heure.
Les réponses ci-dessous sont exactes au jour de publication de cette page.
Un abonnement annuel par palier, déterminé par le volume de dossiers analysés, auquel s'ajoutent selon votre configuration les modules complémentaires, le mode de déploiement, l'intégration et l'accompagnement. Les abonnements sont publics ; les autres composantes se chiffrent avec vous, parce qu'elles dépendent d'un périmètre qu'un formulaire ne capte pas.
Non. Trois voies d'échange existent : interface applicative, échange de fichiers, saisie assistée. Les deux premières supposent un travail d'intégration chiffré selon la complexité de votre système. La saisie assistée n'en suppose aucun : c'est la voie la plus rapide pour commencer.
Le socle de six modules — CORE, CLARITY, LINK, DESK, TRUST, ADMIN — n'est pas divisible : une décision sans explication, sans traçabilité ou sans paramétrage n'a pas d'intérêt. Les quatre extensions SIGNAL, SHIELD, SENTINEL et VISION s'ajoutent quand vous en avez l'usage.
Chaque palier comprend un volume annuel de dossiers analysés. Au-delà, la facturation devient partiellement variable et dégressive. Le tarif par dossier n'est pas publié : il se fixe avec le palier retenu et le volume réellement constaté.
Le franc CFA est la devise de référence : les tarifs y sont définis et c'est en francs CFA qu'ils font foi. L'euro et le dollar sont des vues converties, proposées pour la lecture.
Non. La parité euro / franc CFA est fixe et institutionnelle, mais la conversion reste indicative. Le dollar est converti au dernier cours de référence publié par la BCEAO, dont la date est affichée. Seul le montant en francs CFA engage.
Oui. Le mode mutualisé est compris dans l'abonnement. Les modes dédié, sur site et hybride mobilisent une infrastructure propre et se chiffrent en conséquence.
Oui. Réglez votre configuration ci-dessus, puis demandez l'envoi : vous recevez un document reprenant votre configuration, le montant, la conversion employée avec sa source et sa date, et les éléments restant à confirmer.
Votre configuration produit une estimation immédiate ; l'échange sert à confirmer ce qui ne peut pas l'être seul.